Etape 2 : Saint-Martin-Vésubie – Saint Etienne de Tinée ;
mercredi 19 juillet 2017
Distance
|
60 km
|
Dénivelé
|
1270 m
|
Duré de pédalage
|
4h56
|
Vitesse moyenne
|
12,3 km/h
|
Vallée(s)
|
Vésubie, Tinée
|
Col(s)
|
Col Saint Martin 1500 m
|
Département(s)
|
Alpes-Maritimes
|
Région(s)
|
Provence Alpes Côte d’Azur
|
![]() |
| Saint-Martin-Vésubie |
Houlà là ce
que j’ai mal dormi. Au début, j’avais froid. Avec la canicule qui sévit, c’est
une performance ! Puis mes jambes se
sont mises à me brûler que s’en était tellement insupportable que mon sommeil
ne l’a pas supporté. J’ai eut l’impression de ne pas fermer l’œil de la
nuit ; sensation erronée, probablement. Disons que j’ai ouvert les yeux trop
fréquemment pour avoir le sentiment de dormir. Allez, aujourd’hui est un
nouveau jour, tout va se mettre en place, et la journée sera radieuse. En fait,
avec le recul, pas tant que ça. Bien loin de me lâcher, mes douleurs se sont
installées pour mieux se développer. La journée fut difficile : mal aux
fesse, jambes en feu, et petite forme au programme.
Bon, je
vous raconte.
Ça monte direct sitôt quitté le camping de Saint-Martin-Vésubie à 900 mètres d’altitude, et ce jusqu'à 1500m, altitude du col de Saint Martin, dans la petite station de sport d’hivers de la Colmiane Valdeblore. Rude ascension. Et chaude. Mon Smartphone, qui doit être un modèle Nordique, a trop chaud, le crie et se met hors fonction ; on fera encore sans lui encore aujourd’hui, il faut en prendre l'habitude. Il semble que je ne puisse compter sur lui pour assurer les tâches que je lui avais attribuées : GPS et enregistreur de données de la journée. Mieux vaut le cantonner à ses fonctions usuelles de téléphone, d'appareil photo, et d'accès momentané à Internet.
Ça monte direct sitôt quitté le camping de Saint-Martin-Vésubie à 900 mètres d’altitude, et ce jusqu'à 1500m, altitude du col de Saint Martin, dans la petite station de sport d’hivers de la Colmiane Valdeblore. Rude ascension. Et chaude. Mon Smartphone, qui doit être un modèle Nordique, a trop chaud, le crie et se met hors fonction ; on fera encore sans lui encore aujourd’hui, il faut en prendre l'habitude. Il semble que je ne puisse compter sur lui pour assurer les tâches que je lui avais attribuées : GPS et enregistreur de données de la journée. Mieux vaut le cantonner à ses fonctions usuelles de téléphone, d'appareil photo, et d'accès momentané à Internet.
Arrivé au
col de Saint Martin, je suis K.O. Je m’arrête, je m’alimente un peu avec mon riz au lait
spécial au goût étrange : trop peu de lait, trop peu de sucre et beaucoup trop de riz : une pâtée. Le vent
souffle un peu et j’ai froid. J’enfile ma veste alors que tout le monde est en
tee-shirt, signe de ma petite santé du jour. Ensuite, je dévale la belle et
longue descente qui rejoint la vallée de la Tinée. Le paysage y est doux et
verdoyant, formé de quelques beaux pâturages.
Arrivé en bas, je
bifurque à droite pour remonter la Tinée.
![]() |
| La Tinée en contrebas |
Ça monte
régulièrement. Mais qu’est-ce qu’il fait chaud dans ces gorges ! Mon
thermomètre indique jusqu’à 45°. Certes, il prend le soleil, mais il affiche
encore 33° bien à l’ombre à l’occasion d’une longue pause. L’arrivée brutale de gros
nuages noirs suivis d'une petite ondée le feront redescendre à 29°.
![]() |
| Isola village et sa tarte à l'abricot |
Arrivé à
Isola Village, je m’arrête et je m’autorise une quiche et une tarte à l’abricot
dont je me délecte longuement. Les derniers 13km m’amènent jusqu’à Saint
Etienne de Tinée via une douce montée empruntant parfois avec bonheur une
piste cyclable. Je me délecte alors de la vue et de la musique émise par le torrent de Tinée déjà large, cours d’eau
limpide qui se jette de pierre en pierre dans un grondement rassurant. Je pense à "la truite" de Schubert. L’arrivée à Saint Etienne de Tinée est brutale avec quelques cours et durs
passages de dénivelés positifs à 11°. C'est raide. Trop pour moi. Je souffre. Le village, situé aux environs de 1100 mètres
d’altitude, est relié à la station de sports d’hivers d’Auron par un
téléphérique. C’est le 2ème plus gros village d'altitude des
Alpes-Maritimes après celui de Saint-Martin-Vésubie.
J’arrive au
but de ma journée, le camping municipal du plan d’eau, sorte de petit éden doté
de 23 emplacements : l’herbe y est moelleuse, le paysage ravissant, la propreté
omniprésente. Je vais être bien.





Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire